L’environnement  Saint Varent a été précurseur dans ce domaine. Il y a 25 ans, en installant une piscine solaire et plus récemment deux chaufferies bois. Elle a été primée à diverses reprises pour ses équipements publics. Elle se situe parmi les communes de France qui utilise le moins d’énergie fossile proportionnellement au nombre de ses équipements publics.

La nature révèle de merveilleux sites, le Thouaret rivière qui sillonne le milieu du centre bourg et se jette quelques kilomètres en aval dans le Thouet, ce dernier rejoignant la Loire une vingtaine de kilomètres plus au nord. Ce décor aquatique fascine à toutes saisons, comme à Volbine où l’eau serpente entre les blocs granitiques, au bord des moulins (du pont et de Conquenuche) et aussi des sites publics aménagés pour la détente : Donneuil, jardins du vieux pont. Cet équilibre naturel permet l’accueil d’une des 27 colonies de mise-bas des chauves-souris du département des Deux-Sèvres. Afin de préserver et d’essayer de développer cette particularité de la faune, la commune est signataire de la charte de sauvegarde de ces petits mammifères.

 

Pont à trois arches ogivales du XVème classé monument historique.

De nombreuses croix à travers la commune…

Un Tilleul (place de l’église) planté lors de la naissance de l’Aiglon.

Une rue de la Préfecture, sans qu’il n’y ai jamais eu de Préfecture (petit clin d’oeil à la vie politique de notre commune).

Le carré militaire (rond) du cimetière de Saint-Varent.

La commune de Saint-Varent est également une des très rares communes en France à ne pas avoir donné de nom de personnalités à ses rues et places. Seules exceptions : La rue Nepveu (du nom du donateur de l’immeuble de la justice de paix « actuelle mairie ») et la Place du Général de Gaulle (ancien président de la République Française honoré suite à la ferveur d’un de ses frères d’armes et habitant de Saint-Varent).