Traversé par le Thouaret, Saint-Varent est un authentique havre de verdure et de calme en limite du bocage vendéen et des plaines du Haut-Poitou.

Le territoire de Saint-Varent fut occupé par l’homme dès le néolithique. Puis des populations celtiques, gauloises, gallo-romaines s’y sont succédé. De nombreux vestiges découverts en sont autant de témoignages.

D’un passé plus récent, le visiteur peut admirer le pont roman sur le Thouaret (XVème) – la chapelle St Pierre de Boucoeur (renaissance) – l’église du (XIXème) ainsi que les vieux moulins.

 

  • La carrière :

Depuis plusieurs décennies, la carrière, maîtrise les techniques d’extraction, de traitement et de transformation de la roche. Des grands chantiers d’infrastructures routières ou autoroutières au ballast pour voies ferrées, de l’aménagement ou l’embellissement de zones urbaines ou d’habitation à la construction d’équipements collectifs ou individuels, c’est pour l’ensemble de ces utilisations, qu’un jour vous avez utilisé la roche de Saint-Varent.

 

  • Deux belvédères :

Ils sont à la disposition du public (l’un route de Pierrefitte et l’autre au lieu dit « Le Patis ») afin de surplomber le site d’extraction. Une ancienne butte d’exploitation est également ré ouverte à la promenade et permet de découvrir une magnifique vue du centre-bourg de Saint-Varent (Butte des tonnelles).

 

  • L’église :

Construite sur les vestiges de celle du 10 février 1095, restaurée au XVIIème elle s’effondra en 1854 et fut reconstruite. Elle a différentes particularités, dont celle d’être construite à l’envers (nef dirigée à l’opposé d’une église traditionnelle), mais également une charpente en forme de coque de bateau retournée et un clocher en pierre de tuffe.

 

  • Le Château de La Brosse :

Le Château de La Brosse fut une seigneurie . Il était déjà recensé en 1434 .

A la Révolution, le château fut brûlé par les Républicains.

Le château dans sa forme actuelle fut construit au XIX ème siècle.

 

  • L’Aumônerie de Riblaire :

L’Aumônerie Saint Jacques de Riblaire fut fondée par les moines d’Airvault.

Située sur la route des Pèlerins de Compostelle, elle leur servait de lieu de repos et souvent de soins.
Pour subvenir aux besoins des passants, la Confrérie Saint-Jacques de Riblaire fut créée par des laïcs qui exploitaient une fermette à Irais dont les revenus étaient versés à L’Aumônerie.

Elle accueillait aussi les pauvres, les orphelins, les malades et tous les miséreux qui trouvaient ici un abri et pouvaient y dormir.

 

  • Les lanternes des morts :

Il existe deux lanternes des morts . Elles entourent la croix sur la tombe du Curé Sénéchault, Doyen de Saint-Varent décédé en 1883.

Une est ébréchée mais l’autre est en très bon état .
Ce monument Saint-Varentais est répertorié dans tous les inventaires de lanternes des morts .

Il n’existerait qu’une centaine de lanternes des morts en France dont celles de Saint-Varent.

 

  • L’environnement :

Saint Varent a été précurseur dans ce domaine. Il y a 25 ans, en installant une piscine solaire et plus récemment deux chaufferies bois. Elle a été primée à diverses reprises pour ses équipements publics. Elle se situe parmi les communes de France qui utilise le moins d’énergie fossile proportionnellement au nombre de ses équipements publics.

La nature révèle de merveilleux sites, le Thouaret rivière qui sillonne le milieu du centre bourg et se jette quelques kilomètres en aval dans le Thouet, ce dernier rejoignant la Loire une vingtaine de kilomètres plus au nord. Ce décor aquatique fascine à toutes saisons, comme à Volbine où l’eau serpente entre les blocs granitiques, au bord des moulins (du pont et de Conquenuche) et aussi des sites publics aménagés pour la détente : Donneuil, jardins du vieux pont. Cet équilibre naturel permet l’accueil d’une des 27 colonies de mise-bas des chauves-souris du département des Deux-Sèvres. Afin de préserver et d’essayer de développer cette particularité de la faune, la commune est signataire de la charte de sauvegarde de ces petits mammifères.

Pont à trois arches ogivales du XVème classé monument historique.

De nombreuses croix à travers la commune…

Un Tilleul (place de l’église) planté lors de la naissance de l’Aiglon.

Une rue de la Préfecture, sans qu’il n’y ai jamais eu de Préfecture (petit clin d’oeil à la vie politique de notre commune).

Le carré militaire (rond) du cimetière de Saint-Varent.

La commune de Saint-Varent est également une des très rares communes en France à ne pas avoir donné de nom de personnalités à ses rues et places. Seules exceptions : La rue Nepveu (du nom du donateur de l’immeuble de la justice de paix « actuelle mairie ») et la Place du Général de Gaulle (ancien président de la République Française honoré suite à la ferveur d’un de ses frères d’armes et habitant de Saint-Varent).

 

Vous pourrez découvrir les différentes curiosités du Saint-Varentais au travers de randonnées.